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CARTE SANAA

Pleine lune à Sana’a

La pleine lune en direct de Sana’a Yemen.


par : Claire


-Photos de la pleine lune à Sana’a

Sana’a c’est la capitale du Yemen et c’est là que nous avons fait notre rando pleine lune contre toute attente !!!!
Sana’a convient très bien pour une rando pleine lune,et voici le compte rendu par un loup garou présent : Padac

Retour à l’hôtel pour poser les patins.
- Manger - encore ?
- La Lune est presque pleine.

Ce soir : rando.

L’horaire est vaguement fixé à 23h30,
avec l’idée qu’il n’y aura plus de circulation sur Al-Wadi,
mais ce pourrait aussi bien être 22h30 ou 23h00
ou plus tard car Ali nous a réservé le hammam.

Nous nous retrouvons en bas du Golden Dar, certains avec un maillot de bain, d’autres avec leurs rollers à la main ou, pour les plus courageux, aux pieds.

Le revêtement des rues de Sanaa est constitué
soit de gros pavés,
polis et bien jointés mais très bosselés,
soit de dalles de basalte très lisses, idéales,
mais dans les deux cas,
il faut compter avec de multiples ralentisseurs,
plus ou moins féroces,
des plaques d’égout,
des trous et divers autres pièges à rollers
que nous nous efforcerons de nous signaler les uns aux autres.

C’est parti. !!

- Première difficulté : la rampe d’accès à Al-Wadi, une pente assez forte, des gros pavés, des marches puis des ralentisseurs, un des belges, Philou, un peu distrait, se retrouve dans le caniveau plein d’eau.

- Remontée d’Al-Wadi, dalles de basaltes et ralentisseurs, demi-tour, sortie par la dernière rampe d’accès, gros pavés et ralentisseurs.

- Arrêt devant un militaire en faction.
- Gildas, qui a pris la tête avec un plan, peu fiable en réalité, demande par gestes l’autorisation de continuer en montrant le parcours projeté.

- Le factionnaire s’en fiche manifestement et fait signe du pouce que tout est pour le mieux.

Depuis notre retour à Sanaa, nous bénéficions apparemment de l’estampille vus à la télé
certains passants nous l’ont dit
d’autres nous lancent des welcome to Yemen, lors même qu’ils n’ont semble-t-il rien à nous vendre
ce nouvel accueil se confirmera durant toute la journée du lendemain.

- Pour ce soir, nous repasserons souvent à ce même endroit, dans un sens ou dans l’autre.

- Lors de la cinquième ou sixième fois, nous devrons tenter d’expliquer notre cas à une brigade purement arabophone et j’ai cru comprendre qu’après la douzième fois, les randonneurs restants ont bénéficié d’une escorte.

Détours dans les petites rues aux obstacles multiples et diversifiés

.

- Olivier insiste pour que nous prenions une de ces grandes avenues très bien asphaltées afin de retourner à la très grande mosquée, manifeste sa mauvaise humeur par tous les moyens, il est seul de son avis et, après quelques échanges assez vifs, il est entendu que Gildas gardera la direction des opérations et que nous resterons dans la vieille ville.

- Le parcours est aléatoire, des rues non-marquées sur le plan comme pavées le sont, d’autres sont introuvables ou totalement impraticables.

- Il vaut mieux éviter de regarder autre chose que le sol -PHOTOS.

- Lors d’un n-ième passage sur Al-Wadi, un autochtone et néanmoins dunkerquois nous hèle d’une voiture.
- Discussion autour du Qât.
- Il nous dit tout sur les filières d’importation, illégale*, depuis l’Ethiopie, c’est le meilleur, via l’Allemagne et soutient que le principe actif est la vitamine B12 : interrogée sur ce point le lendemain, Dominique, médecin, manifestera un scepticisme certain. -

Retour dans la vieille ville

.

Tours et détours dans le souk désert

- Nous en sortons par Bab el Yémen et gagnons par l’extérieur la dernière rampe d’accès d’Al-Wadi, où nous retrouvons les deux Claudia sorties du Hammam et entreprenons de parlementer avec la brigade arabophone.
Il est 1h30.

- Rincée, j’annonce mon intention de retourner à l’hôtel, nous partons à deux, parcourons Al-Wadi dans les deux sens sans parvenir à retrouver la bonne sortie - juste une confusion entre les deux côtés, aisément remédiable, une fois identifiée -.
- Rencontre de Claire et d’une autre qui ont aussi renoncé.
- Passage au Golden Dar, les vieux pavés qui paraissaient rédhibitoires au départ sont devenus parfaitement gérables, sauf dans le faux plat montant qui mène au Taj Tahal :
- je dois reprendre mon souffle au milieu, l’altitude ne me réussit décidément pas.

Retour à l’hôtel où Olivier est déjà arrivé, d’autres auront continué à rouler jusqu’à 3-4h du matin et Ali, franchement inquiet, les aura attendu jusqu’à leur retour.

- Ce gars-là mérite la sanctification car pour moi, c’est dodo.


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